Les Bons Becs y sont "en voyage de notes"!
du 5 au 27 juillet
Tous les jours à 12h45, théâtre Les 3 Soleils, 4 rue Buffon
Venez nombreux!
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samedi 28 juin 2014
dimanche 12 mai 2013
Les Bons Becs mettent en scène les clarinettes
Voici une vidéo qui présente un travail de mise en
scène réalisé par les Bons Becs lors d'une intervention pédagogique au CRR de Bourgoin-Jallieu:
Et une autre réalisée en Norvège, façon flash mob:
Retrouvez les Bons Becs sur leur nouveau site:
http://www.lesbonsbecs.com/
Et une autre réalisée en Norvège, façon flash mob:
http://www.lesbonsbecs.com/
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vendredi 20 juillet 2012
ZIK BAZAAR (suite)
"Quand le bruit devient musique "
le 13 juillet 2012, par Franck Bortelle (site Théâtrorama)
Transfuges du spectacle « Les Bons becs en voyage de notes », Florent Héau et Bruno Desmouillières, sous la bienveillante et efficace férule de Caroline Loeb à la mise en scène, remontent un gros barouf musical délirant. Mais attention : la qualité des instrumentistes vire à la performance. Du très haut de gamme donc, emballé dans une grosse déconnade.
Ils se sont baladés partout avec leur précédent spectacle « Les Bons becs en voyage de notes », promenant leur virtuosité et leur bonne humeur dans toute la France et même au-delà. Ils ne sont plus que deux pour ce « Zik Bazar » mais leur occupation de la scène va en scotcher plus d’un. L’idée de départ : faire se rencontrer deux univers. Celui d’un concertiste de musique savante et celui d’un spécialiste des musiques ignorantes. Ainsi énoncée, la chose peut sembler un peu loufoque. Sa concrétisation scénique, qu’on se rassure, le sera bien davantage. Car c’est à un énorme amusement que nous convient ces deux hurluberlus. Assurant aussi bien la drôlerie du jeu de scène que la virtuosité de la partie musicale (et là, la présence de Caroline Loeb à la mise en scène y a été pour beaucoup car tous deux sont avant tout des musiciens), ils vont enchaîner des numéros tous plus fous les uns que les autres et déchainer un public qui reste baba devant des sons extirpés d’objets les plus inattendus.
La douce musique d’une engueulade…
En effet, tout est bon pour transformer le moindre bruit en musique, même les engueulades ! Il suffit pour cela d’associer quelques sons, d’harmoniser quelques phonèmes. Et du côté des accessoires, une poêle, une scie, un tuyau en plastique ou encore un entonnoir et même des demi voire quarts d’instruments vont se succéder sur la scène et faire exploser en bouquet de notes ce qui chez le commun des mortels ne serait qu’insupportable cacophonie.
Evidemment, l’exercice musical est purement génial. Associé à une cohorte d’ingrédients visuels, de facéties, d’utilisation burlesque de ces accessoires conférant à ce spectacle sa touche immensément sympathique, il devient performance. Et joue d’un éclectisme absolu, de Nougaro à Philippe Lavil, de Bizet à Satie, se baladant également sur tous les continents avec des airs traditionnels irlandais, japonais, haïtiens, pygmées… Un vrai tour du monde en moins de 80 minutes dont on sort léger et ragaillardi.
Zik Bazaar
Mise en scène : Caroline Loeb
Avec Florent Héau (clarinettes) et Bruno Desmouillières (percussions)
Lumière : James Angot
Chorégraphie : Philippe Chevalier
Mise en scène : Caroline Loeb
Avec Florent Héau (clarinettes) et Bruno Desmouillières (percussions)
Lumière : James Angot
Chorégraphie : Philippe Chevalier
lundi 2 juillet 2012
ZIK BAZAAR
Ce duo né de la rencontre de deux univers,
l'un concertiste de musique savante, l’autre
spécialiste des musiques ignorantes, a accouché d'un
spectacle aussi singulier qu'étonnant dans lequel se
mêlent, avec bonheur, l'humour, la poésie et des
mélodies troublantes. Aux clarinettes virtuoses et
aux percussions qui claquent, s'invitent des
instruments insolites, scie musicale, steel drum et
poêles à frire sans oublier les claquettes. Faisant
feu de tout bois, ils revisitent Erik Satie et Georges Bizet, passant allègrement du konnakol
indien aux chants pygmées, malgaches, italiens et
japonais. Multiples cultures faussement désordonnées
et franchement décoiffantes…
Attention : virtuosité à tous les étages ! Bizarre, bizarre… vous avez dit Zik Bazaar ?
Attention : virtuosité à tous les étages ! Bizarre, bizarre… vous avez dit Zik Bazaar ?
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mercredi 10 août 2011
Les Bons Becs
jeudi 16 juin 2011
Mozart & Ellington
C'était à Dijon le 9 juin dernier, avec le quatuor Manfred et le Brotherhood Consort, sous la houlette du saxophoniste Raphaël Imbert:

J'ai bien-sûr eu le plaisir de jouer Mozart à la clarinette (dont le magnifique larghetto du quintette K 581, ou la Musique funèbre maçonnique K 477).
Le même plaisir avec les musiques d'Ellington (Black and tan fantasy ou encore Such sweet thunder). Et aussi celui de danser les claquettes sur "David danced before the Lord":


et jouer l'introduction du très beau thème de "My love" à la lame sonore:
Ces dernières pièces sont extraites des "concerts sacrés", composés entre 1965 et 1973. Duke Ellington considérait cette période de composition autour des thèmes religieux comme très importante: "j'ai eu trois éducations: la rue, l'école, la Bible; c'est finalement la Bible qui compte le plus. C'est l'unique livre que nous devrions posséder."
Voici "Heaven", avec le saxophoniste Johnny Hodges et la chanteuse suédoise Alice Babs:

J'ai bien-sûr eu le plaisir de jouer Mozart à la clarinette (dont le magnifique larghetto du quintette K 581, ou la Musique funèbre maçonnique K 477).
Le même plaisir avec les musiques d'Ellington (Black and tan fantasy ou encore Such sweet thunder). Et aussi celui de danser les claquettes sur "David danced before the Lord":


et jouer l'introduction du très beau thème de "My love" à la lame sonore:
Ces dernières pièces sont extraites des "concerts sacrés", composés entre 1965 et 1973. Duke Ellington considérait cette période de composition autour des thèmes religieux comme très importante: "j'ai eu trois éducations: la rue, l'école, la Bible; c'est finalement la Bible qui compte le plus. C'est l'unique livre que nous devrions posséder."Voici "Heaven", avec le saxophoniste Johnny Hodges et la chanteuse suédoise Alice Babs:
mercredi 1 juin 2011
Scie musicale, Lame sonore & Flexatone.
Des bûcherons argentins, dit-on, auraient découvert qu'en infléchissant d'une certaine manière leur scie égoïne et en la frappant à une place précise, leur outil "chantait".
Courbée en forme de "S", puis frottée en un point précis avec un archet, la lame se met à chanter; et c'est ainsi que la scie devient "musicale".
La scie musicale et la lame sonore (sa variante perfectionnée) font partie des instruments de musique de la famille des idiophones. Celui qui en joue est un "lamiste".
La lame sonore se compose de la lame proprement dite (en acier trempé), de la crosse (ou embase) et d'une manette d'inflexion. Cette dernière permet à la fois de maintenir la courbure en "S" indispensable pour que la lame chante, et de déplacer le "point qui chante", vers le haut de la lame où sa largeur est progressivement plus étroite, donc le son plus aigu, ou vers le bas de la lame, dont la largeur est progressivement plus large produisant donc un son plus grave. Le vibrato s'effectue grâce au mouvement de la jambe droite.
Marlène Dietrich à la lame sonore
Voici ce qu'a écrit le compositeur Henri Sauguet en 1949 à propos de la lame sonore: "Ce nouvel instrument vient ajouter sa noble et belle voix au groupe des instruments chanteurs mis au service de l'expression musicale. Poétique par essence, propre aux sentiments nostalgiques, douloureux, extatiques, mais aussi fait pour la prière et la sérénité".
Le flexatone fait aussi partie des instruments de cette famille des idiophones, c'est-à-dire des instruments dont le matériau lui-même produit le son.
Voici un extrait du concerto pour piano de Khatchaturian. A 2'38, vous entendrez un grand solo de flexatone.
Ce solo est souvent joué à la lame sonore; elle le rend encore plus étrange et beau!
Courbée en forme de "S", puis frottée en un point précis avec un archet, la lame se met à chanter; et c'est ainsi que la scie devient "musicale".
La scie musicale et la lame sonore (sa variante perfectionnée) font partie des instruments de musique de la famille des idiophones. Celui qui en joue est un "lamiste".La lame sonore se compose de la lame proprement dite (en acier trempé), de la crosse (ou embase) et d'une manette d'inflexion. Cette dernière permet à la fois de maintenir la courbure en "S" indispensable pour que la lame chante, et de déplacer le "point qui chante", vers le haut de la lame où sa largeur est progressivement plus étroite, donc le son plus aigu, ou vers le bas de la lame, dont la largeur est progressivement plus large produisant donc un son plus grave. Le vibrato s'effectue grâce au mouvement de la jambe droite.
Marlène Dietrich à la lame sonoreVoici ce qu'a écrit le compositeur Henri Sauguet en 1949 à propos de la lame sonore: "Ce nouvel instrument vient ajouter sa noble et belle voix au groupe des instruments chanteurs mis au service de l'expression musicale. Poétique par essence, propre aux sentiments nostalgiques, douloureux, extatiques, mais aussi fait pour la prière et la sérénité".
Le flexatone fait aussi partie des instruments de cette famille des idiophones, c'est-à-dire des instruments dont le matériau lui-même produit le son.
Voici un extrait du concerto pour piano de Khatchaturian. A 2'38, vous entendrez un grand solo de flexatone.
Ce solo est souvent joué à la lame sonore; elle le rend encore plus étrange et beau!
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vendredi 1 avril 2011
Création du spectacle musical des Virtuoso Migrateurs
le 1er avril 2011, Espace Jean Vilar à Arcueil
Les Virtuoso Migrateurs
Florent HÉAU, clarinette, lame sonore, claquettes et plombinette.
Bruno DESMOUILLIERES, batterie et percussions traditionnelles (pandeiro, cas-cas, cajon, bodhran, req)
Spécimen à floraison acoustique, ce duo volubile et farfelu développe d'intenses panaches musicaux et exhale des parfums exotiques et poivrés. Installé de préférence en terre inconnue, le répertoire des Virtuoso Migrateurs offre à ce spectacle musical plusieurs atmosphères et de multiples cultures: des bouquets de horo bulgare, de sirba roumaine et de lezginka du Caucase, des plants de czardas tzigane et de choro brésilien, des boutures de ragtime, de reel irlandais, pimentés de chants malgaches, japonais et pygmées.
Voici un triptyque sur des thèmes traditionnels d'Europe centrale : "nu mai plinge codrule", "sirba izvoara" et "hora de bessarabie":
Y a des questions?
Les Virtuoso MigrateursFlorent HÉAU, clarinette, lame sonore, claquettes et plombinette.
Bruno DESMOUILLIERES, batterie et percussions traditionnelles (pandeiro, cas-cas, cajon, bodhran, req)
Spécimen à floraison acoustique, ce duo volubile et farfelu développe d'intenses panaches musicaux et exhale des parfums exotiques et poivrés. Installé de préférence en terre inconnue, le répertoire des Virtuoso Migrateurs offre à ce spectacle musical plusieurs atmosphères et de multiples cultures: des bouquets de horo bulgare, de sirba roumaine et de lezginka du Caucase, des plants de czardas tzigane et de choro brésilien, des boutures de ragtime, de reel irlandais, pimentés de chants malgaches, japonais et pygmées.
Voici un triptyque sur des thèmes traditionnels d'Europe centrale : "nu mai plinge codrule", "sirba izvoara" et "hora de bessarabie":
Y a des questions?
samedi 22 janvier 2011
Hommage à Khatchaturian et lezginka
Ceux qui ont vu "Les Bons Becs en voyage de notes" se souviendront du duo évoquant l'Arménie à travers la danse finale de l'Hommage à Khatchaturian de Béla Kovács:
Cette pièce est inspirée d'une danse du Caucase, la lezginka, reprise notamment par Aram Khatchaturian dans son ballet "Gayaneh" et dont voici une version (avec un champion du monde nippon du roulement!) :
On trouve notamment la lezginka en Géorgie et en Arménie. Voici une version plus "rurale" de la Lezginka de Khatchaturian par les roumains du Taraf de Haidouks:
Dans cette danse, les hommes imitent les aigles, avec des pas rapides, des tours vertigineux et des sauts sur les genoux.
Attachez vos ceintures, voici le Georgian National Ballet Sukhishvili:
ça décoiffe!!!
Cette pièce est inspirée d'une danse du Caucase, la lezginka, reprise notamment par Aram Khatchaturian dans son ballet "Gayaneh" et dont voici une version (avec un champion du monde nippon du roulement!) :
On trouve notamment la lezginka en Géorgie et en Arménie. Voici une version plus "rurale" de la Lezginka de Khatchaturian par les roumains du Taraf de Haidouks:
Dans cette danse, les hommes imitent les aigles, avec des pas rapides, des tours vertigineux et des sauts sur les genoux.
Attachez vos ceintures, voici le Georgian National Ballet Sukhishvili:
ça décoiffe!!!
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dimanche 17 octobre 2010
Suis-je compris quand je parle?Ai-je vraiment compris lorsque je crois comprendre? N'ai-je vraiment rien compris lorsque je crois ne rien comprendre?
Dans le dernier spectacle de Grand Magasin, Les déplacements du problème, les trois comparses se penchent sur certains obstacles à la communication. Grâce à l'Ircam qui lui a commandé ce spectacle, Grand Magasin a pu disposer de techniques sonores dernier cri qui lui ont permis de multiplier les expériences de parasitage de la parole: le tapis absorbant, l'aspirateur, la tribune polyglotte, le micro contradicteur, l'écho négatif, le marteau-piqueur intempestif sont autant de perturbateurs de parole.

Les déplacements du problème est une conférence sous forme de démonstration d'incohérence logique, d'évidences cocasses, burlesques et loufoques.
Par Pascale Murtin, Bettina Atala, François Hiffler.
Réalisation informatique musicale Ircam: Christophe Mazzella
Du 14 au 30 octobre 2010 au Théâtre de la Cité Internationale, PARIS 14ème.

Les déplacements du problème est une conférence sous forme de démonstration d'incohérence logique, d'évidences cocasses, burlesques et loufoques.
Par Pascale Murtin, Bettina Atala, François Hiffler.
Réalisation informatique musicale Ircam: Christophe Mazzella
Du 14 au 30 octobre 2010 au Théâtre de la Cité Internationale, PARIS 14ème.
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